2e Signature: L’Époque d’or

Table des matières

Mot du Président

Reid Parker

Lors de notre dernier concert de la série « Signature », Peter Sametz a mentionné un don important fait à l’orchestre symphonique. Il s’agit d’une subvention de contrepartie d’un montant de 375 000 $, soit 125 000 $ chaque année à compter de cette saison et pendant les deux saisons suivantes. Le public peut faire un don soit

à Symphonie Nouveau-Brunswick Inc., soit à la Fondation Symphonie Nouveau-Brunswick Inc. et un don équivalent sera versé à l’orchestre symphonique. Si le don est reçu par la Fondation, il sera également admissible à un financement de contrepartie du gouvernement fédéral.

Notre mécène souhaite garder l’anonymat, mais il va sans dire que nous lui sommes très reconnaissants de cette générosité et que nous souhaitons faire bon usage de son don. Nous encourageons toutes les personnes qui aiment l’orchestre symphonique à contribuer à la hauteur de leurs moyens. Aucun don n’est trop petit. 

Il est tout aussi évident pour nous qu’il s’agit là d’un événement majeur dans l’histoire de l’orchestre symphonique, qui ne pouvait pas mieux tomber. Si nous tirons pleinement parti de cette générosité, nous pourrons apporter des changements notables et tangibles au fonctionnement et à la gestion de l’orchestre symphonique. Nous avons une obligation de réussite et devons rendre compte à notre mécène de nos résultats.

Il est important de rappeler au public que la date limite du 30 novembre pour le dépôt de la demande de subvention de contrepartie de notre Fondation auprès de Patrimoine canadien approche à grands pas. J’espère donc que cette échéance, combinée à la clôture de l’exercice fiscal et à la subvention de contrepartie anonyme, constituera une forte incitation à faire preuve de générosité.

Notre fondation s’est bien développée au cours de l’année écoulée et nous devons maintenir cette dynamique pour continuer à faire grandir cette précieuse ressource, malgré les incertitudes auxquelles le Canada est confronté.

Ne voulant pas trop m’éterniser sur les affaires financières, je vous souhaite à toutes et à tous une excellente soirée et j’espère que vous apprécierez le concert de ce soir ainsi que le reste de notre magnifique programme de cette saison.


Reid Parker, Président
Symphonie NB

Message de Bienvenue

Mélanie Léonard, Directrice musicale

Chers amis de votre Symphonie Nouveau‑Brunswick,

Comme toujours, c’est pour moi un immense plaisir de vous accueillir à une nouvelle saison de chefs‑d’œuvre intemporels et de découvertes passionnantes.

Dans notre série Signature, le talent canadien, les voix émergentes et diverses ainsi que l’esprit du Nouveau‑Brunswick se rencontrent pour vous offrir une expérience de concert riche et porteuse de sens. De la grandeur des grands romantiques à l’opulence de l’âge d’or; de la musique sincère explorant les différentes facettes de l’amour, aux œuvres façonnées par la présence artistique et l’imagination nourrie par l’art — sans oublier l’épopée du Requiem de Verdi — nous vous proposons une saison empreinte d’émotion et de moments qui élèvent notre communauté.

Notre série Virtuoso met une fois de plus en lumière un répertoire captivant interprété par le Saint John String Quartet, Ventus Machina et Resonance New Music. La virtuosité sera pleinement à l’honneur, tandis que des espaces de concert plus intimes offriront une occasion unique de vivre la musique de près.

Alors que nous traversons des temps difficiles, ne nous devons‑nous pas de prendre un instant pour accueillir un moment de grâce? Nous vous sommes profondément reconnaissants pour votre confiance, votre soutien et votre présence. Vous rendez ces moments non seulement possibles — vous les faites vibrer et prendre vie.

Nous avons hâte de vous accueillir à la salle de concert.

À bientôt,

Mélanie Léonard
Directrice musicale

Biographie: Mélanie Léonard

Née à Montréal, Mélanie Léonard est Directrice musicale de Symphonie Nouveau-Brunswick et Professeure adjointe de direction d’orchestre à l’École de musique Schulich de l’Université McGill, où elle dirige également l’Ensemble de musique contemporaine de McGill.

Elle a été cheffe en résidence, puis cheffe associée du Calgary Philharmonic Orchestra, ainsi que Directrice musicale du Sudbury Symphony Orchestra. Elle a été invitée à diriger plusieurs grands orchestres, dont l’Orchestre symphonique de Montréal, le Toronto Symphony Orchestra, Les Violons du Roy, l’Orchestre Métropolitain, l’Orchestre du Centre national des Arts et l’Orquestra Sinfônica Municipal de São Paulo au Brésil.

En 2026, elle a fait ses débuts au Festival Classica et au Festival d’opéra de Québec dans l’opéra de chambre L’hiver attend beaucoup de moi de Laurence Jobidon.

Maestra Léonard a enregistré les trames sonores pour Aura à la Basilique Notre-Dame de Montréal, Paradise City, un univers multimédia immersif en Corée du Sud, ainsi que pour Land of Fantasy, un spectacle du Cirque du Soleil présenté à Hangzhou, en Chine.

Au cours de sa carrière, elle a fondé trois organismes musicaux dédiés à la musique contemporaine : l’Ensemble Prima, le Wild West New Music Ensemble et le Calgary New Music Festival.

Mélanie Léonard a été la première femme à compléter un doctorat en direction d’orchestre à l’Université de Montréal. En 2012, elle a reçu le Prix Jean‑Marie Beaudet en direction d’orchestre, attribué par le Conseil des arts du Canada.

Sponsors & Commanditaires

Soutenir aujourd’hui

Les dons versés à Symphonie Nouveau-Brunswick financent directement les activités de l’orchestre. En faisant un don aujourd’hui, vous l’aidez à maintenir ses prestations de premier ordre et à élargir ses programmes dynamiques, notamment ceux mis en place dans les écoles et les collectivités. Vous permettez également à un plus grand nombre de personnes de découvrir la beauté et la puissance de la musique orchestrale jouée en direct!

Artiste invité

Daniel Clarke Bouchard, piano

Daniel Clarke Bouchard est un remarquable pianiste canadien dont le parcours musical a débuté à l'âge tendre de cinq ans. À six ans, il avait déjà donné son premier récital public, démontrant un talent virtuose qui continuerait à s'épanouir tout au long de sa carrière. 

Dès le début de son parcours musical, les capacités exceptionnelles de Daniel Clarke Bouchard ont été reconnues par de nombreuses distinctions. Il a reçu le grand prix au Festival Joie de la musique à l'Université McGill, remporté des médailles d'or au Festival de musique classique de Montréal en 2009 et au Concours de l'Association des éducateurs de musique du Québec en 2010. En 2011, il a décroché la première place au Concours de musique du Canada, obtenant des bourses prestigieuses de Yamaha, Canimex et Gilles Chatel. 

Daniel Clarke Bouchard s'est produit dans les salles les plus prestigieuses du monde, notamment le célèbre Carnegie Hall.

Tout au long de sa carrière, Daniel Clarke Bouchard a collaboré avec de nombreux orchestres et musiciens de renom. Il a partagé la scène avec son mentor, le grand Oliver Jones, et s'est produit avec David Foster, ainsi qu'avec le légendaire groupe américain Earth, Wind and Fire.

Ses performances orchestrales en tant que soliste incluent des collaborations avec l'Orchestre symphonique de Montréal, l'Orchestre du Centre national des Arts du Canada et l'Orchestre Métropolitain, pour n'en citer que quelques-uns. Daniel a travaillé avec des chefs d'orchestre tels que Yannick Nézet-Séguin, Alexander Shelley, Melanie Leonard, Bradley Tkachuk et Dina Gilbert.

Ces dernières années, la carrière de Daniel Clarke Bouchard a continué de s'envoler. En 2023, il a donné un concert à guichets fermés avec l'Orchestre symphonique de Kamloops. L'année suivante, en 2024, il s'est produit avec l'Orchestre symphonique de Saskatoon et l'Orchestre symphonique de Niagara, consolidant davantage sa réputation comme l'un des meilleurs pianistes du Canada.

Les talents de Daniel Clarke Bouchard s'étendent au-delà de la performance classique. Il a participé au documentaire primé au TIFF "Oscar Peterson: Black and White", rendant hommage à l'une des légendes du jazz canadien. Ses compétences de compositeur ont été mises en valeur lorsque sa pièce de 2017 "Free Together" a été choisie comme chanson thème de l'émission de Radio-Canada "Le goût des autres", diffusée de 2018 à 2021.

Le pianiste a été reconnu avec de nombreux prix, notamment le prix Félix 2014 de l'album classique de l'année, le prix Choquette Symcox du Concours International de musique de Montréal en 2014, et le prix Eval-Manigat de la Fondation SPACQ en 2017.

La présence médiatique de Daniel Clarke Bouchard a été importante, avec des apparitions dans des émissions de télévision populaires telles que "The Ellen DeGeneres Show", "Tout le Monde En Parle" et "Canada AM".

Alors que Daniel Clarke Bouchard continue d'évoluer en tant qu'artiste, il demeure un brillant exemple du talent musical canadien, faisant le pont entre les mondes de la musique classique et de la performance contemporaine avec son talent exceptionnel et sa passion pour le piano.

Le programme de ce soir

Symphonie Nouveau- Brunswick

Mélanie Léonard, Directrice musicale

1 ) John Kander (né 1927)
Séléctions de “Chicago” (arr. Ricketts)

a. And All That Jazz

b. Cell Block Tango

c. Roxie

d. We Both Reached For The Gun


2 ) George Gershwin (1898 - 1937)
Lullaby for Strings


3 ) Florence Price (1887 - 1953)
Concerto pour piano en fa mineur
Daniel Clarke Bouchard, piano


4 ) Scott Joplin (1868 - 1917)
Maple Leaf Rag (arr. Sargeant)


5 )
Violet Archer (1913 - 2000)
Poem for Orchestra


6 ) Aram Khachaturian (1903 - 1978)
Mascarade

I. Valse

II. Nocturne

III. Mazurka

IV. Romance

V. Galop

Notes de programme

Reid Parker

George Gershwin (1898 - 1937)
Lullaby for Strings

George Gershwin écrit cette courte pièce pour piano en 1919, alors qu’il poursuit sa formation, puis la transcrit pour quatuor à cordes. Jouée à l’occasion dans des cercles privés, elle ne sort de l’ombre que lorsqu’Ira Gershwin autorise l’harmoniciste Larry Adler à l’interpréter au Festival d’Édimbourg en 1967. La version pour quatuor à cordes est publiée en 1968, en même temps qu’une version pour orchestre à cordes du pianiste et chef d’orchestre Jeff Manookian.

Lullaby s’ouvre sur des harmoniques aux violons, puis l’ensemble de l’orchestre expose la mélodie principale. Gershwin réutilisera ce thème dans la chanson « Has One of You Seen My Joe », tirée de son opéra jazz en un acte Blue Monday. La pièce se balance avec nonchalance sur un rythme syncopé, légèrement teinté de blues. Vers le milieu de cette page d’environ huit minutes, un violoncelle solo fait entendre une autre mélodie pleine de charme. Le thème principal revient, suivi de nouvelles harmoniques, avant une conclusion tout en douceur, en pizzicato.

Florence Price (1887 - 1953)
Concerto pour piano en fa mineur

En mars 2025, le public du Nouveau-Brunswick découvrait la musique de la compositrice afro-américaine Florence Price. Nous poursuivons cette exploration cette saison avec son Concerto pour piano en un mouvement, composé en 1934. Price en assure elle-même la création la même année au Chicago Musical College. L’œuvre est ensuite interprétée par le Women’s Symphony Orchestra de Chicago, puis par le prestigieux Orchestre symphonique de Chicago. Après la Seconde Guerre mondiale, l’intérêt pour sa musique s’émousse, jusqu’à presque s’éteindre après sa mort en 1953. La partition du concerto disparaît elle aussi.

En 2009, un couple sans lien de parenté avec la compositrice achète à l’un de ses descendants sa maison de villégiature, près de Chicago. À leur grande surprise, les nouveaux propriétaires y découvrent plusieurs cartons de manuscrits : un véritable trésor musical. Parmi eux figure une réduction pour deux pianos du concerto. Price a annoté la partie du second piano, y précisant ses intentions d’orchestration. Ces indications permettent au compositeur Trevor Weston de reconstituer une partition d’orchestre qui sera donnée pour la première fois en 2011. En 2019, la partition d’orchestre originale de Price refait surface et est vendue aux enchères. La maison E. C. Schirmer en acquiert les droits de publication et la fait paraître en 2020.

Bien que l’œuvre se joue d’un seul tenant, elle comporte trois sections bien distinctes, à l’image d’un concerto traditionnel. Dans la première, les vents laissent entrevoir des fragments du premier thème principal, qui se déploie pleinement après un long passage du soliste aux allures de cadence. Ce thème, le second, ainsi que toute la deuxième section portent l’empreinte des spirituals afro-américains. Ces pages s’inscrivent dans une veine toute romantique et pourraient avoir été écrites un demi-siècle plus tôt. L’allegretto final tranche cependant avec le reste de l’œuvre : c’est une danse juba pleine d’entrain, pratiquée par les esclaves dans les plantations et venue du Congo en Caroline du Sud. Les rythmes de tambour qui résonnent dans la musique de Price rappellent que les instruments de percussion étaient interdits dans les plantations, de crainte que leurs motifs rythmiques ne servent à transmettre des messages clandestins.

Scott Joplin (1868 - 1917)
Maple Leaf Rag (arr. Sargeant)

Compositeur et pianiste afro-américain, Scott Joplin est généralement considéré comme la figure majeure du ragtime, un style qui associe une pulsation régulière à des mélodies syncopées. Publié en 1899, son Maple Leaf Rag devient l’un des plus grands succès du genre. Joplin estime que le ragtime a toute sa place aux côtés des autres formes de la musique classique. Il refuse qu’on le réduise à une musique de bastringue, destinée aux maisons closes et aux saloons. Il parvient à en faire un courant majeur de la musique populaire américaine. Les rythmes pleins d’entrain et les mélodies irrésistibles du Maple Leaf Rag sont dans toutes les oreilles : l’œuvre est bel et bien devenue un classique. L’influence de Joplin se prolonge bien après sa mort, et le regain d’intérêt pour le ragtime dans les années 1970 fait découvrir sa musique à une nouvelle génération.

Ceux qui croient déceler dans le titre un lien avec le Canada devront se détromper : il renvoie plus vraisemblablement au Maple Leaf Club de Sedalia, dans le Missouri, où Joplin se produisait. À moins qu’il ne fasse tout simplement allusion aux nombreux érables de la ville.

Violet Archer (1913 - 2000)
Poem for Orchestra

L’oeuvre de Violet Archer s’inspire de « The Nun » (« La Religieuse »), un long poème écrit en 1938 par le poète britannique Humbert Wolfe (1885–1940). Ce texte appartient à « Losers » (« Les Perdants »), une section du vaste recueil Requiem. Tout au long du recueil, Wolfe explore l’inquiétude que suscite le passage du temps, les transformations de l’être face à la mort, les conséquences du renoncement au monde et l’inéluctable fin de l’existence. À certains égards, il s’attache à des vies qui échappent au cours ordinaire des destinées humaines. Dans « The Nun », on perçoit le conflit intérieur d’une jeune femme qui a renoncé à la vie dans le monde. Mesurant la réalité de son sacrifice, elle accepte avec tristesse la voie qu’elle a choisie et l’accomplissement spirituel qu’elle lui offre.

Les mots de Wolfe émeuvent autant qu’ils troublent : Archer en saisit toute la force dans ce bref poème symphonique aux couleurs sombres.

Née Violet Balestreri à Montréal, de parents immigrés italiens, la compositrice a notamment pour maîtres Paul Hindemith et Béla Bartók et obtient des diplômes aux universités McGill et Yale. Elle consacre l’essentiel de sa carrière à l’enseignement, sans pour autant cesser de composer : son catalogue compte plus de 300 œuvres. Avec Barbara Pentland et Jean Coulthard, elle est l’une des trois jeunes compositrices canadiennes qui, au milieu du XXe siècle, s’imposent dans un milieu dominé par les hommes. Singulière coïncidence, toutes trois meurent à quelques mois d’intervalle en 2000. Archer compose son Poème pour orchestre, à l’orchestration somptueuse, en 1938, l’année même où Wolfe écrit son poème. Rarement donnée au concert, l’œuvre a déjà figuré au programme de Symphonie Nouveau-Brunswick, en 2001.

Aram Khachaturian (1903 - 1978)
Mascarade

D’origine arménienne, Aram Khatchatourian s’installe avec sa famille à Moscou en 1920. C’est là que le futur compositeur reçoit sa première formation à la composition. Après plusieurs années à l’École de musique Gnessine, il entre au Conservatoire de Moscou, où il étudie auprès de Nikolaï Miaskovski, le plus prolifique des symphonistes de l’Union soviétique.

Khatchatourian laisse de nombreuses œuvres de grande envergure, parmi lesquelles un important concerto pour piano et le ballet Gayaneh. Un adagio de ce dernier connaît une large popularité grâce au film de Stanley Kubrick 2001 : L’Odyssée de l’espace. La suite de Mascarade rassemble des extraits de la musique de scène composée en 1941 pour une production de la pièce homonyme de Mikhaïl Lermontov, écrite en 1835.

L’action se déroule à Saint-Pétersbourg et reprend un ressort classique du théâtre : la jalousie qui mène à la tragédie. Au cours d’un bal masqué, Arbénine croit découvrir la preuve de l’infidélité de sa femme, Nina. Il l’empoisonne, et elle meurt en clamant son innocence. Apprenant ensuite qu’elle a été victime d’une intrigue et qu’elle disait vrai, il sombre dans la folie, terrassé par le chagrin. La pièce montre à quelles extrémités destructrices peuvent conduire la jalousie, l’orgueil blessé et les médisances. La Valse qui ouvre la suite, devenue la page la plus célèbre de Khatchatourian, a été reprise dans de nombreux films. Viennent ensuite un Nocturne, une Mazurka, une Romance et, pour finir, un Galop. Si le Nocturne et la Romance séduisent par leur beauté sereine, ceux qui attendent une grande marche funèbre tragique en guise de conclusion seront déçus par l’exubérance du Galop.

Nurhan Arman, premier directeur musical de Symphonie Nouveau-Brunswick, était lui aussi d’origine arménienne et connaissait Khatchatourian. Il avait d’ailleurs interprété son Concerto pour violon sous la direction du compositeur. La suite de Mascarade figurait au programme du premier concert qu’Arman a dirigé à la tête de l’orchestre, en 1987.

Chaires

Deuxième premier violon
Chaire commémorative de Dr Tom Condon

Deuxième violon principale
Chaire commémorative de Miles & Eunice Kierstead

Deuxième chaise deuxième violon
Chaire commémorative de Li-Hong Xu

Alto Solo
Chaire dotée de Dr. Mary Pedersen

(En l’honneur des merveilleux altistes du Nouveau-Brunswick qui tissent le charme et les sonorités douces de l’alto au cœur de l’ensemble, répandant une magie captivante qui unit merveilleusement la musique)

Section alto
Reid & Jaqueline Parker Endowed Chair

Violoncelle Solo
Chaire dotée de BMO Financial Group

Deuxième violoncelle
Chaire dotée de Tom & Lisa Gribbons

Section violoncelle
Chaire commémorative de Marion Isabel Pedersen et Sœur Marie Estelle

Flûte Solo
Chaire dotée de la famille Margaret and Wallace McCain

Hautbois Solo
Chaire dotée de Mary E. Pedersen MD, Prof Corp

Clarinette Solo
En hommage à Suzanne Farrer Irving

Basson Solo
Chaire dotée de la famille Pannell

Deuxième Trompette
Chaire commémorative de la bande St. Mary’s
et en mémoire de Bruce Holder Jr.

Timbale Solo
Chaire commémorative de Philip W. Oland

Nos musiciens ce soir

Violon I
Dani Sametz*^,
‍ ‍Concertmaster
Lucia Rodriguez
Hok Kwan
Dave Adams
Mercedes Salazar
Andrés Romero Guzman

Violon II
Nadia Francavilla*^
Sara Liptay
Katherine Moller
Hrvoje Tisler
Aida Tisler

Alto
Stephen Mott*
Eliezer Rangel
Estelle Salmon

Violoncelle
Chris Yoon*^
Ellen Buckley
Sonja Adams
Emily Kennedy

Contrebasse
Andrew Reed Miller*^
Mihai Onete

*Principal ou principal agissant, ^ Musicien noyau

Flûte
Karin Aurell*
Danièle Saika-Jones

Hautbois
Carlos Avila*
Daniella Tejada

Clarinette
James Kalyn*
Scott MacDonald

Basson
Neil Bishop*
Ismael Vitriago

Cor
Jon Fisher*
Peter Sametz
Alex Murphy
Lessa Thornton

Trompette
Rob Dutton*
Brian McAuley

Trombone
Aaron Good*
Graham Kidd

Trombone basse
Kim Shields

Tuba
Pierre de Villers

Harpe
Dorothy Brzezicki

Timbale
Joel Cormier*^

Percussion
George Garrett*
Ian Gibson
Owen Melanson

Membres à vie
David Adams - Violon solo Emeritus
Sonja Adams - Violoncelle solo Emerita
Christopher Buckley - Alto solo Emeritus

Donateurs de Symphonie NB

Symphonie NB remercie chaleureusement tous nos donateurs de leur
soutien au cours de l’année passé.

Notre Mission

La Fondation Symphonie Nouveau-Brunswick est un organisme de bienfaisance indépendant qui soutient Symphonie Nouveau-Brunswick grâce à un fonds de dotation détenu à perpétuité. À titre de plus grand donateur annuel, nous assurons la viabilité financière de Symphonie N.-B. et grâce à ce soutien, l’Orchestre symphonique peut offrir un programme musical plus diversifié aux résidents et résidentes du Nouveau-Brunswick. Les actifs de dotation de la Fondation sont détenus et gérés par un conseil d’administration indépendant.

La Fondation de Symphonie NB

Symphonie NB remercie chaleureusement tous nos donateurs de leur
soutien au cours de l’année passé.

Direction

Mécène d’honneur
L’honorable Louise Imbeault
33ème lieutenant-gouverneur du Nouveau-Brunswick

Conseil d’administration, Symphonie Nouveau-Brunswick
Reid Parker, Président du conseil d'administration
Cathy Rignanesi, Trésorier
Sandrine Siewe, Secrétaire
Edmund Dawe
Kathryn Hamer
Kenrick Hancox
Peter Hyslop
Lise Léger-Anderson
Gilles Melanson
Germaine Pataki-Thériault
Kara Stonehouse
Michael D. Wennberg

Conseil d’administration de la Fondation Symphonie Nouveau-Brunswick
Reid Parker, Président du conseil d'administration
Susan Dewar, Trésorier
Jennifer Adam, Secrétaire
John Fitzpatrick
Robert Inglis
Ron Outerbridge

Administration
Mélanie Léonard, Directrice musicale
Peter Sametz, Directeur des opérations et de l‘administration
Adam Masson, Chef du marketing et relations communautaires
Joël Cormier, Chef du personnel et mise en scène
Stephen Sametz, Régisseur
Jon Fisher, Bibliothécaire

Appui volontaire
Rick Sancton, Les dons
Linda Sprague, Les amis de la symphonie (Fredericton)

À venir

Dennis Knibb Auditorium
Saint John High School
Saint John, N-B

23 octobre à 19 h 30

The Playhouse
686, rue Queen
Fredericton, N-B

24 octobre à 19 h 30

Théâtre Capitol
811, rue Main
Moncton, N-B

1 novembre à 14 h

Imperial Theatre
12 King Sq S
Saint John, N-B

9 novembre à 19 h 30

The Playhouse
686, rue Queen
Fredericton, N-B

10 novembre à 19 h 30

Théâtre Capitol
811, rue Main
Moncton, N-B

12 novembre à 19 h 30