1er Signature: Grand romantiques

Table des matières

Mot du Président

Reid Parker

Bienvenue à la saison 2026-2027 de Symphonie Nouveau-Brunswick. Cette année encore, la programmation a été pensée pour plaire à un large public, et tout a été mis en œuvre pour offrir une saison aussi agréable à vivre qu’elle l’a été à préparer.

L’augmentation importante du financement accordé par le Conseil des arts du Canada et le gouvernement du Nouveau-Brunswick donne à Symphonie Nouveau-Brunswick une plus grande marge de manœuvre dans l’organisation de ses concerts. Cette reconnaissance de la place qu’occupe l’orchestre dans la vie culturelle de la province est accueillie avec une grande gratitude. Comme chacun le sait, l’économie subit toutefois des pressions inflationnistes indépendantes de notre volonté, ce qui rend aujourd’hui plus difficile la réalisation de choses qui allaient encore de soi il y a peu. Les orchestres symphoniques et leurs musiciens n’échappent pas à la hausse des coûts. Le soutien généreux des donateurs demeure donc essentiel lorsque vient le temps de faire appel à eux.

Un autre facteur très positif est la croissance de l’actif de la Fondation de Symphonie Nouveau-Brunswick, qui permettra de verser à l’orchestre une contribution correspondant à près de 40 % de ses dépenses de fonctionnement. La Fondation approche également d’une nouvelle date limite fixée par Patrimoine canadien pour présenter une demande de fonds de contrepartie. Toute personne en mesure de contribuer à accroître la somme admissible à ce financement est invitée à communiquer avec moi dès que possible. Faire grandir la Fondation, c’est faire grandir Symphonie Nouveau-Brunswick.

Le concert d’ouverture rend hommage à Bob McCausland, un des fondateurs de Symphonie Nouveau-Brunswick, récemment décédé. Bob a été le premier chef de l’orchestre, puis son premier violon solo. Il a ensuite poursuivi sa carrière au sein de Symphonie Nouveau-Brunswick comme violoniste jusqu’à sa retraite. Sa contribution à l’orchestre restera dans les mémoires.

Reid Parker
Président, Symphonie NB

Message de Bienvenue

Mélanie Léonard, Directrice musicale

Chers amis de votre Symphonie Nouveau‑Brunswick,

Comme toujours, c’est pour moi un immense plaisir de vous accueillir à une nouvelle saison de chefs‑d’œuvre intemporels et de découvertes passionnantes.

Dans notre série Signature, le talent canadien, les voix émergentes et diverses ainsi que l’esprit du Nouveau‑Brunswick se rencontrent pour vous offrir une expérience de concert riche et porteuse de sens. De la grandeur des grands romantiques à l’opulence de l’âge d’or; de la musique sincère explorant les différentes facettes de l’amour, aux œuvres façonnées par la présence artistique et l’imagination nourrie par l’art — sans oublier l’épopée du Requiem de Verdi — nous vous proposons une saison empreinte d’émotion et de moments qui élèvent notre communauté.

Notre série Virtuoso met une fois de plus en lumière un répertoire captivant interprété par le Saint John String Quartet, Ventus Machina et Resonance New Music. La virtuosité sera pleinement à l’honneur, tandis que des espaces de concert plus intimes offriront une occasion unique de vivre la musique de près.

Alors que nous traversons des temps difficiles, ne nous devons‑nous pas de prendre un instant pour accueillir un moment de grâce? Nous vous sommes profondément reconnaissants pour votre confiance, votre soutien et votre présence. Vous rendez ces moments non seulement possibles — vous les faites vibrer et prendre vie.

Nous avons hâte de vous accueillir à la salle de concert.

À bientôt,

Mélanie Léonard
Directrice musicale

Biographie: Mélanie Léonard

Née à Montréal, Mélanie Léonard est Directrice musicale de Symphonie Nouveau-Brunswick et Professeure adjointe de direction d’orchestre à l’École de musique Schulich de l’Université McGill, où elle dirige également l’Ensemble de musique contemporaine de McGill.

Elle a été cheffe en résidence, puis cheffe associée du Calgary Philharmonic Orchestra, ainsi que Directrice musicale du Sudbury Symphony Orchestra. Elle a été invitée à diriger plusieurs grands orchestres, dont l’Orchestre symphonique de Montréal, le Toronto Symphony Orchestra, Les Violons du Roy, l’Orchestre Métropolitain, l’Orchestre du Centre national des Arts et l’Orquestra Sinfônica Municipal de São Paulo au Brésil.

En 2026, elle a fait ses débuts au Festival Classica et au Festival d’opéra de Québec dans l’opéra de chambre L’hiver attend beaucoup de moi de Laurence Jobidon.

Maestra Léonard a enregistré les trames sonores pour Aura à la Basilique Notre-Dame de Montréal, Paradise City, un univers multimédia immersif en Corée du Sud, ainsi que pour Land of Fantasy, un spectacle du Cirque du Soleil présenté à Hangzhou, en Chine.

Au cours de sa carrière, elle a fondé trois organismes musicaux dédiés à la musique contemporaine : l’Ensemble Prima, le Wild West New Music Ensemble et le Calgary New Music Festival.

Mélanie Léonard a été la première femme à compléter un doctorat en direction d’orchestre à l’Université de Montréal. En 2012, elle a reçu le Prix Jean‑Marie Beaudet en direction d’orchestre, attribué par le Conseil des arts du Canada.

Sponsors & Commanditaires

Soutenir aujourd’hui

Les dons versés à Symphonie Nouveau-Brunswick financent directement les activités de l’orchestre. En faisant un don aujourd’hui, vous l’aidez à maintenir ses prestations de premier ordre et à élargir ses programmes dynamiques, notamment ceux mis en place dans les écoles et les collectivités. Vous permettez également à un plus grand nombre de personnes de découvrir la beauté et la puissance de la musique orchestrale jouée en direct!

Julien Gagné, piano

Artiste invité

Ayant complété son baccalauréat auprès de Richard Raymond au Conservatoire de musique de Montréal, Julien Gagné amorce maintenant sa maîtrise à la Guildhall School of Music and Drama à Londres dans la classe de Ronan O'Hora. Il a également étudié auprès de Line Villeneuve et Tristan Longval-Gagné. Au fil des années, il a cumulé plusieurs premiers prix dans diverses compétitions, dont le Concours de musique de la Capitale, le Festival-concours de musique de Sherbrooke, le grand prix Concours de musique du Canada et celui du concours national de piano de la FCAPM (Fédération canadienne des associations de professeurs de musique). À l’international, il a été finaliste au « Citta di San Donà di Piave » International Piano Competition en Italie lors de l’édition 2025.

Plus récemment, il s’est illustré lors de l’édition 2026 du Prix d’Europe où il décroche la seconde place en plus du prix Auguste Descarries et du prix de la Chapelle historique du Bon-Pasteur. De plus, il est récipiendaire de la bourse AIDA décernée par la Fondation des Jeunesses musicales du Canada. Il a également eu la chance de se perfectionner lors de classes de maître auprès de pianistes de renommée, tels qu’André Laplante, Benedetto Lupo, Christian Blackshaw, Janina Fialkowska, Antonio Pompa-Baldi et Éric Lesage. Il se produit également comme soliste avec l’Orchestre symphonique des jeunes de Sherbrooke (2022), l’Orchestre de l’Université de Sherbrooke (2023), la Sinfonia de Lanaudière (2024), les Violons du Roy (2024).

Le programme de ce soir

Symphonie Nouveau- Brunswick

Mélanie Léonard, Directrice musicale

1 ) Christine Donkin (née 1976)
Hopewell Cape


2 ) Johannes Brahms (1833 - 1897)
Symphony no. 3 en fa majeur op. 90

I. Allegro con brio

II. Andante

III. Poco allegretto

IV. Allegro — Un poco sostenuto


3 ) Pyotr Tchaikovsky (1840 - 1893)
Concerto pour piano no. 1 en si bémol mineur, op. 23
Julien Gagné, piano

I. Allegro non troppo e molto maestoso – Allegro con spirito

II. Andantino semplice – Prestissimo – Tempo I

III. Allegro con fuoco – Molto meno mosso – Allegro vivo

Notes de programme

Reid Parker

Christine Donkin (née 1976)
Hopewell Cape

Hopewell Cape est une brève œuvre orchestrale de deux minutes, qui tient presque de la fanfare. Elle a été commandée conjointement par l’Orchestre symphonique de Toronto et Symphonie Nouveau-Brunswick pour souligner le 150e anniversaire du Canada. L’Orchestre symphonique de Toronto avait alors commandé plusieurs œuvres du même genre en collaboration avec d’autres orchestres, qui ont été présentées un peu partout au pays.

Lorsque l’Orchestre symphonique de Toronto a invité Symphonie Nouveau-Brunswick à participer au projet, l’orchestre a eu la possibilité de choisir la personne à qui confier la composition. Comme plusieurs œuvres de Christine Donkin avaient déjà figuré à son répertoire, le choix s’est porté sur elle. La première mondiale a eu lieu au Nouveau-Brunswick en mars 2017, puis l’œuvre a été interprétée par l’Orchestre symphonique de Toronto au début d’avril.

La musique évoque les courants de marée tourbillonnants autour des rochers Hopewell. Malgré sa brièveté, cette œuvre néo-romantique de Christine Donkin constitue une ouverture particulièrement efficace pour un concert.

Johannes Brahms (1833 - 1897)
Symphony no. 3 en fa majeur, op. 90

La Symphonie no 3 de Brahms a été composée en 1883, six ans après la Deuxième. Durant cet intervalle, Brahms a écrit plusieurs de ses œuvres les plus remarquables, dont le Concerto pour violon en ré majeur, le Concerto pour piano nᵒ 2 ainsi que ses deux célèbres ouvertures de concert, l’Ouverture tragique et l’Ouverture pour une fête académique. À cinquante ans, il était donc un compositeur aguerri, en pleine possession de ses moyens artistiques.

Bien qu’elle soit sans doute moins souvent jouée que les autres symphonies de Brahms, la Troisième est considérée par certains, notamment Antonín Dvořák, comme la plus accomplie. Le musicologue Donald Francis Tovey écrivait d’ailleurs : « Il n’y a certainement aucune raison pour que cette musique, en tant que musique, ne compte pas parmi les œuvres les plus populaires jamais écrites par Brahms. »

Dès les premières mesures, Brahms fait entendre les notes fa–la bémol–fa, que l’on considère comme sa devise personnelle : « frie aber froh » (« libre, mais heureux »). Ce motif revient tout au long de la symphonie, mais se transforme subtilement au fil de l’œuvre. Affirmé avec force au début, il se fond peu à peu dans la trame musicale et ne réapparaît jamais de façon triomphale. À la fin, il revient non comme une proclamation, mais comme une conclusion calme et apaisée. Faut-il y voir une signification qui dépasse la musique elle-même? Si c’est le cas, elle demeure discrète. Brahms avait alors atteint la cinquantaine et s’était imposé comme l’une des grandes figures de la musique germanique, mais sa vie n’était pas exempte de déceptions ni de tourments personnels. L’évolution de cette devise pourrait donc simplement traduire un cheminement intérieur : l’affirmation de soi cède progressivement la place à une forme de sérénité et à l’acceptation de la place que l’on occupe dans la vie.

Cette idée se reflète peut-être dans le déroulement même de l’œuvre. Bien que la symphonie respecte la forme traditionnelle en quatre mouvements, le troisième, qui prend habituellement la forme d’un scherzo énergique, est ici étonnamment retenu. Il s’agit d’un mouvement méditatif de forme ternaire, sans section centrale fortement contrastée. Le finale est lui aussi inhabituel. On y retrouve bien l’agitation attendue d’un dernier mouvement de forme sonate, mais sa longue coda est tout sauf tumultueuse : l’énergie s’estompe peu à peu jusqu’à laisser place, dans les toutes dernières mesures, à un magnifique accord de fa majeur. La beauté de cette conclusion rappelle à l’auteur de ces lignes celle, en mi bémol majeur, du Crépuscule des dieux de Wagner, un rapprochement qui n’est peut-être pas si étonnant lorsqu’on connaît l’admiration de Brahms pour la musique de Wagner. Les tonalités diffèrent, mais la résolution produit un effet semblable. Dans les deux cas, les compositeurs ont privilégié la beauté plutôt que le triomphe pour conclure un parcours d’une grande intensité émotionnelle. Celui de Brahms se déploie à une échelle beaucoup plus modeste, mais avec une passion comparable. Et comme la suite allait le montrer, le compositeur avait encore beaucoup à dire avant de mettre un terme à sa carrière.

Ce qui frappe peut-être le plus dans cette symphonie, au-delà de la beauté de ses mélodies, c’est son orchestration. Brahms est souvent associé à une écriture orchestrale dense, mais dans la Symphonie no 3, la texture est plus légère et les vents prennent souvent la parole comme des voix indépendantes, plutôt que de se fondre dans les passages de tutti.

Ces concerts marquent la première interprétation de la Symphonie no de Brahms par Symphonie Nouveau-Brunswick. Espérons qu’il ne faudra pas attendre encore 40 ans avant de l’entendre de nouveau.

Pyotr Tchaikovsky (1840 - 1893)
Concerto pour piano no. 1 en si bémol mineur, op. 23

Les trois premières minutes et demie de ce concerto sont si célèbres et si appréciées qu’il est presque décevant de constater que ce passage saisissant – ni même ses principaux thèmes – ne revient plus par la suite. En l’entendant, on s’attend naturellement à ce que son thème principal soit repris et développé dans le grand style de la forme sonate. Or, il disparaît plutôt comme un fantôme.

À quoi Tchaïkovski pensait-il? Était-ce un choix délibéré ou le signe d’un manque de maturité? Cette dernière hypothèse paraît peu probable. Même s’il s’agissait de son premier concerto, le compositeur avait alors une trentaine d’années bien avancée et possédait déjà une solide expérience. Cette entrée en matière spectaculaire et théâtrale n’était donc pas une erreur de jeunesse.

D’autres compositeurs, notamment Beethoven, Schumann, Liszt et Grieg, avaient eux aussi pris certaines libertés avec les conventions entourant le début d’un concerto. Mais l’introduction de Tchaïkovski, qui n’est ensuite jamais reprise, demeure un cas unique dans le répertoire. Le compositeur a d’ailleurs révisé l’œuvre à deux reprises et aurait très bien pu supprimer cette introduction. Heureusement, il n’en a rien fait.

Le concerto n’en souffre nullement. Les quelque 35 minutes qui suivent sont d’une telle vitalité et d’une telle force dramatique que l’auditeur se laisse rapidement emporter par la musique et finit presque par oublier que les idées entendues au début ne reviennent jamais. Certains défenseurs de cette structure inhabituelle affirment que de discrètes allusions au thème d’ouverture parcourent le concerto. Mais ces rapprochements paraissent plutôt illusoires – des tentatives bien savantes, mais peu convaincantes, de trouver des liens là où il n’y en a peut-être pas.

Les débuts du concerto constituent à eux seuls toute une histoire. Peu après avoir achevé l’œuvre, au début de 1875, Tchaïkovski la joua devant Nicolai Rubenstein, son professeur au Conservatoire de Moscou. Il raconta plus tard en détail la réaction de celui-ci : « Mon concerto ne valait rien et était injouable; certains passages étaient si décousus, si maladroits et si mal écrits qu’il était impossible de les sauver; l’œuvre elle-même était mauvaise et vulgaire; à certains endroits, j’avais pillé d’autres compositeurs; seules deux ou trois pages méritaient d’être conservées; tout le reste devait être jeté ou entièrement réécrit. » Furieux, mais nullement découragé, Tchaïkovski ne changea pas une seule note et dédia le concerto à Hans von Bülow, qui en assura la création en octobre 1875 à Boston, sous la direction de Benjamin Johnson Lang. Le public lui réserva un accueil enthousiaste, les critiques beaucoup moins. L’œuvre ne tarda toutefois pas à conquérir le monde et sa popularité ne s’est jamais démentie depuis. Même Rubenstein finit par revoir son jugement.

Les légères révisions apportées par Tchaïkovski en 1879 et en 1890 répondaient aux suggestions de pianistes réputés et n’avaient rien à voir avec les premières critiques négatives. Un dernier point mérite d’être souligné au sujet des mélodies du concerto : la présence de chants populaires russes dans la partition. Certains spécialistes estiment que certains thèmes du premier mouvement rappellent, par leur tournure, des chants populaires ukrainiens connus, sans toutefois en reprendre directement les mélodies. Une chose ne fait cependant aucun doute : on reconnaît immédiatement le style de Tchaïkovski et sa couleur résolument russe.

Chaires

Deuxième premier violon
Chaire commémorative de Dr Tom Condon

Deuxième violon principale
Chaire commémorative de Miles & Eunice Kierstead

Deuxième chaise deuxième violon
Chaire commémorative de Li-Hong Xu

Alto Solo
Chaire dotée de Dr. Mary Pedersen

(En l’honneur des merveilleux altistes du Nouveau-Brunswick qui tissent le charme et les sonorités douces de l’alto au cœur de l’ensemble, répandant une magie captivante qui unit merveilleusement la musique)

Section alto
Reid & Jaqueline Parker Endowed Chair

Violoncelle Solo
Chaire dotée de BMO Financial Group

Deuxième violoncelle
Chaire dotée de Tom & Lisa Gribbons

Section violoncelle
Chaire commémorative de Marion Isabel Pedersen et Sœur Marie Estelle

Flûte Solo
Chaire dotée de la famille Margaret and Wallace McCain

Hautbois Solo
Chaire dotée de Mary E. Pedersen MD, Prof Corp

Clarinette Solo
En hommage à Suzanne Farrer Irving

Basson Solo
Chaire dotée de la famille Pannell

Deuxième Trompette
Chaire commémorative de la bande St. Mary’s
et en mémoire de Bruce Holder Jr.

Timbale Solo
Chaire commémorative de Philip W. Oland

Nos musiciens ce soir

Violon I
Dani Sametz*^,
‍ ‍Concertmaster
Lucia Rodriguez
Timi Levy
Dave Adams
Hok Kwan
Ali Leonard

Violon II
Nadia Francavilla*^
Sara Liptay
Katherine Moller
Aida Tisler
Hrvoje Tisler
Victor Vivas

Alto
Robin Streb*
Stephen Mott
Mark Kleyn
Geoff McCausland

Violoncelle
Chris Yoon*^
John Buckley
Sonja Adams
Ellen Buckley

Contrebasse
Andrew Reed Miller*^
Mihai Onete

*Principal ou principal agissant, ^ Musicien noyau

Flûte
Danièle Saika-Jones*
Naomi Ford

Hautbois
Carlos Avila*
Daniella Tejada

Clarinette
James Kalyn*
David Scott

Basson
Neil Bishop*
Yvonne Kershaw

Contrebasson
Ismael Vitriago

Cor
Jon Fisher*
Jon Astley
Bill Costin
Peter Sametz

Trompette
Rob Dutton*
Matt Ross

Trombone
Jim Tranquilla*
Aaron Good

Trombone basse
Richard Kidd

Timbale
Joel Cormier*^

Membres à vie
David Adams - Violon solo Emeritus
Sonja Adams - Violoncelle solo Emerita
Christopher Buckley - Alto solo Emeritus

Donateurs de Symphonie NB

Symphonie NB remercie chaleureusement tous nos donateurs de leur
soutien au cours de l’année passé.

Notre Mission

La Fondation Symphonie Nouveau-Brunswick est un organisme de bienfaisance indépendant qui soutient Symphonie Nouveau-Brunswick grâce à un fonds de dotation détenu à perpétuité. À titre de plus grand donateur annuel, nous assurons la viabilité financière de Symphonie N.-B. et grâce à ce soutien, l’Orchestre symphonique peut offrir un programme musical plus diversifié aux résidents et résidentes du Nouveau-Brunswick. Les actifs de dotation de la Fondation sont détenus et gérés par un conseil d’administration indépendant.

La Fondation de Symphonie NB

Symphonie NB remercie chaleureusement tous nos donateurs de leur
soutien au cours de l’année passé.

Direction

Mécène d’honneur
L’honorable Louise Imbeault
33ème lieutenant-gouverneur du Nouveau-Brunswick

Conseil d’administration, Symphonie Nouveau-Brunswick
Reid Parker, Président du conseil d'administration
Cathy Rignanesi, Trésorier
Sandrine Siewe, Secrétaire
Edmund Dawe
Kathryn Hamer
Kenrick Hancox
Peter Hyslop
Lise Léger-Anderson
Gilles Melanson
Germaine Pataki-Thériault
Kara Stonehouse
Michael D. Wennberg

Conseil d’administration de la Fondation Symphonie Nouveau-Brunswick
Reid Parker, Président du conseil d'administration
Susan Dewar, Trésorier
Jennifer Adam, Secrétaire
John Fitzpatrick
J. Paul Legar
Ron Outerbridge

Administration
Mélanie Léonard, Directrice musicale
Peter Sametz, Directeur des opérations et de l‘administration
Adam Masson, Chef du marketing et relations communautaires
Joël Cormier, Chef du personnel et mise en scène
Stephen Sametz, Régisseur
Jon Fisher, Bibliothécaire

Appui volontaire
Rick Sancton, Les dons
Linda Sprague, Les amis de la symphonie (Fredericton)

À venir

Imperial Theatre
12 King Sq S
Saint John, N-B

19 octobre à 19 h 30

Théâtre Bernard-Poirier

Centre Communautaire Sainte-Anne

715, rue Priestman
Fredericton, N-B

20 octobre à 19 h 30

Théâtre Capitol
811, rue Main
Moncton, N-B

21 octobre à 19 h 30